| Le Mammouth Manchois Enervé ( mammouth50@voila.fr ) - Syndicalisme
Les personnels de l'Education Nationale de la Manche ( et les autres citoyens) en lutte contre les projets Raffarin/Fillon et leurs amis du MEDEF |
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| Raffarin tente de faire retomber la tension sociale http://actu.voila.fr/Article/article_une_050311184422.4vgsa8uj.html Fonctionnaires: négociations à venir? http://permanent.nouvelobs.com/social/20050312.OBS1055.html attention à l'arnaque! Le gouvernement cherche le moyen de ne pas paraître céder http://www.libe.fr/page.php?Article=281969 Enseignants sans élèves: le rapport contesté http://permanent.nouvelobs.com/social/20050311.OBS0960.html Tous les articles concernés http://news.google.fr/?hl=fr&ncl=http://www.liberation.fr/page.php%3FArticle%3D281960 Appel à manifester le 15 mars http://permanent.nouvelobs.com/social/20050310.OBS0836.html Pour les profs, la loi Fillon sera inefficace http://permanent.nouvelobs.com/social/20050305.OBS0400.html Des intimidations envers les lycéens http://permanent.nouvelobs.com/social/20050309.OBS0809.html Guillaume Sarkosy cherche à s'emparer du MEDEF http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-401208,0.html Par Mammouth Déchaîné • 2005-03-12 03:38:34 Permalien | Ajouter un commentaire • Economie, Syndicalisme, No Raffaran! Succès des manifestations dans la Manche 5 000 manifestants à Cherbourg + de 1 500 à Saint-Lô Environ 650 à Avranches et plus d'un million en France. No Raffaran! Par Mammouth Déchaîné • 2005-03-10 14:56:51 Permalien | Ajouter un commentaire • Toutes les luttes, Société, Politique, Syndicalisme, No Raffaran! | ||||||||
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C'est l'impression qui prévaut après la tenue de la commission exécutive de la CGT mardi 8 février.Dans son introduction au nom de la direction, Maïté Lassalle s'est livré à un « recul autocritique » sur le débat européen et a précisé que cette direction ne s’était pas donné les moyens de nourrir le débat interne à la hauteur des enjeux.Ce premier compromis a dédramatisé les enjeux, l'autre apaisement majeur ayant consisté à ne pas proposer un congrès extraordinaire. |
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Le 48 ème congrès devrait se tenir au début de l'année 2006. René Mouriaux souligant la semaine dernière que Thibault avait tenté de rénover son syndicat ( non sans succès et cela reste à son crédit dans et hors de la CGT) MAIS en évitant les débats de fond.Cela n'est désormais plus possible. La question de la démocratie interne sera sûrement un des thèmes majeurs de ce prochain congrès.Une présentation manichéenne des débats au sein de la CGT a tenté d'accréditer un partage entre les modernistes soucieux de travailler à la mutation nécessaire de la confédération et les passéistes conservateurs et anachroniques qui auraient mis à profit la question du referendum pour mettre un coup d'arrêt à tout ce qui a été entrepris ces dernières années. Sur le fonctionnement interne ce clivage est artificiel Quand la direction confédérale se montre plus que jamais convaincue que parvenir à s’implanter dans les déserts syndicaux, particulièrement dans le secteur privé et les petites entreprises est un objectif prioritaire elle exprime là un avis très largement partagé.Même si certaines fédérations résistent à l'idée de se regrouper dans des ensembles plus larges ou à celle d'une autre répartition des cotisations. Plus délicate est la question de la place de la CGT dans la CES.La direction y a gagné une place stratégique importante, lui permettant de rivaliser avec la CFDT. Manifestement en bataillant pour l'adoption d'un texte édulcoré sur le traité elle a privilégié la préservation de ce terrain conquis. Selon la déclaration de la direction La résolution du 4 février (texte du CCN) est devenue le «bien commun de toute la CGT.En clair chacun doit désormais s'en emparer et participer aux débats, rassemblements partout dans le pays pour aider à mesurer la nocivité pour les travailleurs du projet soumis au referendum.Des initiatives intersyndicales unitaires sont indispensables et urgentes. Les collectifs "pour un non de gauche" qui se multiplient doivent profiter de cet apport militant quand il n'est pas encore effectif. Une échéance particulière va s'offrir avec la manifestation européenne du 19 mars.Placée sous l'égide de la CES les spécialistes du "noeud de la contradiction" vont devoir exercer leurs talents. Le rapport au politique sera aussi au coeur des réflexions.La nostalgie de la courroie de transmission a une place marginale et folklorique mais la résolution de cette dépendance a beau être acquise les risques d'instrumentalisation ou de subordination n'ont pas eux disparu pour autant. En attendant l'actualité sociale nationale appelle de vigoureuses ripostes. Dans le prolongement de l’action du 5 février, la CGT « affirme sa disponibilité pour débattre d’une nouvelle perspective d’actions unitaires interprofessionnelles intégrant le principe d’arrêts de travail et (ou) de manifestations dans les prochaines semaines ». Sur tous les fronts le gouvernement affiche suffisance,mépris et volonté d'accélérer les contre réformes.Raffarin reprend totalement à son compte le projet de loi contre les 35h et passe en force. Dutreil face aux revendications des fonctionnaires annonce que le bon objectif c'est de supprimer 350 000 fonctionnaires d'ici 2005 et Fillon, sourd au mécontentement des enseignants et des lycéens s'accroche à sa loi d'orientation non sans susciter l'inquiétude de ses collègues. La recherche d'un cadre unitaire et combatif doit être de nature à traduire le climat d'exaspération qui s'étend sans s'illusionner sur les intentions de la CFDT qui s'est encore singularisée en relevant de bonnes choses dans les déclarations du premier ministre! |
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Le débat syndical sur le traité constitutionnel vient de provoquer au sein de la première confédération française un électrochoc pour reprendre la formule utilisée par Maryse Dumas dans une interview télévisée. |
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Si de nombreux spécialistes réels ou auto-proclamés du monde syndical avaient formulé des pronostics sur la position finale de la CGT aucun à notre connaissance n'avait envisagé un tel dénouement. Sans doute d'ailleurs parce la plupart s'attendait à une position de neutralité légèrement critique (ce que laissait filtrer la direction) mais pas à un rejet de l'immense majorité du CCN du texte allant effectivement dans ce sens proposé par Bernard Thibault et ceux qui l'entourent. L' ampleur du camouflet a provoqué chez le secrétaire général une réaction de"mauvais joueur" à laquelle sa placidité naturelle ne nous avait pas préparés. Sa référence à de graves carences démocratiques de la CGT interpelle et intrigue. Cette organisation comme toutes les organisations syndicales doit améliorer sa démocratie interne et permettre le mieux possible à chaque syndiqué d'avoir le droit à la parole mais il appartient aux congrès successifs de faire évoluer les règles de fonctionnement. Entre deux congrès les règles s'appliquent et le CCN est un organisme légitime et représentatif que le secrétaire n'aurait sûrement pas vilipendé s'il avait adopté sa proposition. Il y a donc plus que de la mauvaise foi à chercher à le décrédibiliser en fragilisant en fait toute l'organisation. L'autre argument qui consiste à dire que la grande majorité des syndiqués n'a pas réfléchi et débattu sur ce traité est aussi spécieux. La CGT a selon ses propres déclarations pris beaucoup de temps pour laisser le temps à ses différentes structures de débattre avant de faire connaître son point de vue sur le traité. Il n'est certes pas réjouissant de constater que beaucoup n'y ont pas participé mais cela n'autorise pas à prétendre que l'avis des participants n'est pas pertinent et que l'avis des absents aurait été radicalement différent. On peut ajouter qu'avec ses insuffisances la CGT est de loin l'organisation syndicale qui aura consulté la plus forte proportion de ses adhérents et qu'il y a quelque chose de profondément malvenu à constater que son premier dirigeant laisse supposer l'inverse et offre aux media des munitions pour "tirer contre son camp". Une presse qui n'avait rien trouvé à redire au choix sans le moindre débat du OUI de la CFDT ou des autonomes unifiés En entendant Chérèque voler à son secours Thibault s'est-il au moins interrogé sur cette encombrante sollicitude? Quant à l'argument qu'il a développé au cours des débats internes selon lequel "il serait dangereux pour l"avenir de la CGT que le syndicat accepte de devenir le champ d'affrontement des strtégies politiques qui ont intégré l'horizon de la présidentielle" il ne résiste pas une seconde à une analyse sérieuse.C'est bien plus le contenu même de ce traité et les conséquences de son éventuelle adoption qui motivent les opposants et si la défiance du retour à un syndicat instrumentalisé comme une courroie de transmission n'est pas illégitime le risque en est objectivement beaucoup moins grand par exemple que de voir la CGT perdre de sa substance au fil d'une intégration de plus en plus contraignante dans la CES.Il est cocasse de remarquer que la direction de la CGT s'alarme des conséquences d'un non proclamé par son organisation mais ne s'émeut pas du OUI au traité affiché par la dite CES qui plus est sans consulter personne . Concrètement pour le prochain scrutin on peut reprendre cette citation de C. Larose responsable de la CGT qui partage le point de vue de Bernard Thibault :" , «quand les gars disent que cette fois-ci il ne s'agit pas de voter pour un parti mais pour un projet à forte dimension économique et sociale, il est difficile de leur donner tort». Dans son intervention devant le CCN le secrétaire général a dit lui-même:" Il ne fait aucun doute que le traité est un traité libéral, tout simplement parce que la construction européenne, jusqu'à présent, a été libérale". Mais quand un tel traité prétend donner un caractère irreversible au libéralisme comment comprendre le choix du non dit? Pour l'heure on partagera au moins la conclusion du communiqué publié par Bernard Thibault: "La commission exécutive confédérale, qui se réunit mardi 8 février, devra tirer les enseignements de cette situation. » La convocation d'un congrès extraordinaire n'est pas écartée en particulier par certains membres de la direction.Du jamais vu depuis 1947, une date de rupture que personne n'a oublié. |
En reprochant aux enseignants de dire toujours « non » à toute réforme et en parlant de « négative attitude » pour ceux qui contestent le projet de loi Fillon, le Premier Ministre s'est montré particulièrement insultant pour des personnels qui, au quotidien sur le terrain, donnent beaucoup pour faire réussir tous les jeunes et revendiquent les moyens de le faire encore mieux. Tout comme F.Fillon, il ignore délibérément toutes les propositions dont nous demandons en vain de pouvoir discuter.
Croyant peut-être faire un bon mot il a simplement manifesté un mépris qu'il prétend démentir par ailleurs à grand renfort de protestations de bonne volonté.
En réalité sur tous les dossiers, qu'il s'agisse des salaires, des 35 heures, des services publics, de l'école ou de la recherche, le Premier Ministre continue de faire la sourde oreille et semble confondre le dialogue social avec un monologue ressassant à l'envi les mêmes affirmations et contre vérités et ignorant les attentes.
Ce n'est pas ainsi qu'il rétablira la nécessaire confiance et engagera un véritable dialogue.
Paris, le 7 février 2005
Les réactions syndicales
Bernard Thibault (CGT): "Il est clair que le privé est très présent dans les cortèges. Le gouvernement doit réaliser que les salariés ne sont pas dupes
de ses slogans hypocrites. Contrairement à 2004, les syndicats sont davantage prêts à se mobiliser ensemble, il est de leur responsabilité de réfléchir aux suites à donner. Je suis pour que dans les entreprises, dès lundi, les salariés discutent des suites du mouvement: si nous sommes sans cesse plus nombreux, le gouvernement va devoir changer. Ce ne serait pas la première fois que la rue forcerait un gouvernement à modifier sa politique".
François Chérèque (CFDT): "Selon le premier bilan des manifestations en
province, la mobilisation est très forte, supérieure à celle des fonctionnaires il y a trois semaines, et les salariés du privé sont très présents. Cela montre que les salariés ne sont pas dupes du marché que leur propose le gouvernement sur les 35H et qu'ils sont prêts à défendre leur temps de travail. Il faut que le Premier ministre entende, et qu'il retire ou modifie son projet de loi".
Jean-Claude Mailly (FO): "Les premiers échos des manifestations nous montrent que ça marche et que les gens du privé sont là aussi: c'est ce qu'on
voulait. Le problème numéro un aujourd'hui, c'est d'augmenter les salaires, pas les horaires. Il n'est pas suffisant que le gouvernement écoute, on veut
qu'il entende et le patronat aussi. La question c'est maintenant: qu'est-ce qu'on fait après. Je proposerai à la commission exécutive de FO, jeudi, qu'on débatte avec les autres organisations d'organiser des arrêts de travail
ensemble".
Gérard Aschieri (FSU): "La mobilisation aujourd'hui semble aller au-delà de celle des fonctionnaires, c'est une bonne surprise. Quand on met en relation la journée fonctionnaires du 20 janvier, le mouvement des chercheurs et des lycéens et ce qui se passe aujourd'hui, on voit qu'il y a un vrai retour de la combativité. Le gouvernement doit regarder ça de près et changer sa politique en termes de droits pour les salariés ainsi que sur les salaires, les services publics et l'école. La FSU compte poursuivre le mouvement".
Alain Olive (UNSA): "Je crois que la mayonnaise a pris autour de quelque
grands thèmes, évidemment les 35H et la question salariale, mais les salariés
sentent également qu'à partir du moment où la baisse du temps de travail est
abandonnée pour créer des emplois, et que la croissance n'est pas au rendez-vous, il reste peu de perspectives pour l'emploi. On sent également un réveil et une mobilisation du privé, une prise de conscience de la dégradation de la situation, notamment sur les salaires. C'est un ras-le-bol qui n'est pas corporatif et dont le gouvernement devrait tenir compte".
Jacques Voisin (CFTC): "C'est un signe fort à l'attention des pouvoirs publics pour dire que la démocratie ce n'est pas un monologue. Il faudra que l'Assemblée nationale prenne en compte cette journée. Les salariés du privé
ont pris conscience qu'il était dangereux de laisser les décisions les concernant à d'autres. Cette journée démontre que les syndicats peuvent se retrouver sur l'essentiel".
Annick Coupé (Solidaires): "les premières manifestations ont été assez
massives et montrent qu'il y a un sentiment de mécontentement très fort sur
les salaires et les 35H, mais aussi les services publics et l'éducation. C'est le signe d'une remobilisation. Sauf si le gouvernement dit +on augmente les salaires, on arrête la loi sur les 35H et la loi Fillon+, la mobilisation ne doit pas s'arrêter".
Et dans la Manche: environ 4000 manifestants
Avranches
Manif chaleureuse (mais pas réchauffée côté température !) et dynamique : slogans et chansons repris largement. 350 personnes comptées
Forte présence CGT et aussi CFDT ; FO totalement absent dans les drapeaux. Bonne présence FSU. UNSA présents mais "peu visibles" (pas de drapeaux).
Une seule prise de parole unitaire faite par Bernard DARAGON, CGT hospitalier.
Une délégation CGT, CFDT, FSU, UNSA a rencontré l'attaché parlementaire du député grippé (serait-ce un bon présage ?).
St Lô
1000 manifestants . Présence de l'éduc assurée par la fsu et un peu sud et 3 ou 4 FERC. Présence du privé. . Motion limitée aux 35 heures et salaires... Dépôt de celle-ci chez Lemoine (député) et préfecture.
Cherbourg
Très belle manif 2000 à 2500.
L'ordre dans le cortège a également été respecté (CGT-CFDT-FO-CFTC-FSU-SUD-UNSA) ensuite assocs et partis (forte délégation, drapeaux, badges, banderolle du PS)
Dislocation devant la permanence du député
Granville
Environ 350 manifestants avec visibilité de la FSU; Absence totale de l'UNSA.
Après la prise de parole par FO au nom de l'intersyndicale ( discours mettant en avant les dangers de la constitution européenne),et l' intervention d'un travailleur de la STELMI ( entreprise qui veut contraindre les femmes à faire les3/8 et donc à travailler de nuit... sinon c'est le licenciement), une belle manif dans les rues ( avant le carnaval!!!) et arrivée devant la permanence du député Cousin qui avait pris la poudre d'escampette un peu auparavant.
Délégation intersyndicale reçue par son attaché parlementaire.
Ambiance de retrouvailles des acteurs locaux du mouvement social de 2003. A suivre...
Premiers rassemblements annoncés dans la Manche :
L'Inspecteur d'Académie, en digne serviteur zélé du ministre Fillon est passé à l'oeuvre. Pour le 1er degré :
32 fermetures
8 fermetures conditionnelles ( décision à la rentrée scolaire)
7 ouvertures (dont 5 à St Martin des Champs)
7 ouvertures conditionnelles (décision à la rentée scolaire)
Rendez-vous : Mardi 1 février à 9 h 30 à la préfecture
où se tiendra le CDEN
Nous aurons l'occasion d'y exprimer notre colère!!!
L'IA de la Manche, alias VDD, n'est pas du tout content:
Des citoyens ont osé demander à l'IEN de la circonscription de Granville un entretien pendant une animation pédagogique ( voir ci-dessous le résumé des épisodes précédents).
Alors il boude et refuse de recevoir une délégation des parents d'élèves et en plus, il menace de fermer la classe si tout ce tintammare continue...
Nous refusons ce chantage et disons haut et fort: à Gavray comme ailleurs : NON AUX FERMETURES DE CLASSE !!!
Ce matin, les enseignants étaient conviés à une animation pédagogique centrée sur les enfants en difficulté et les relations écoles/familles....
Ambiance studieuse... quand vers 10 h une cinquantaine de citoyens en colère mais calmes ( parents d'élèves, élus locaux, habitants du secteur...) ont pénétré dans l'école et ont sollicité un entretien avec M. L'Inspecteur de la circonscription.
Le problème de la scolarisation des 2 ans a été le point central de l"échange".
La présence de la presse ( Ouest France, La Manche Libre et FR3) ont donné un peu de piment à cette rencontre non prévue...
Un entretien téléphonique de l'IEN avec l'adjoint de l'inspecteur d'Académie laisse espérer une issue positive...
Mais la vigilance s'impose et les parents d'élèves n'ont pas l'intention de relâcher la pression.
Quand aux enseignants, ils seront nombreux à faire grève jeudi et à participer aux manifestations de jeudi à ST Lô (10 h 30 Place de la Mairie) et à 15 h à Caen (rectorat)
Petit florilège des banderolles qui égayent Gavray :
L'administration, par l'intermédiaire de son agent aux ordres, l'IEN de la circonscription, en digne serviteur d'un IA zélé, a décidé de ne pas comptabiliser les enfants qui auront 2 ans à la prochaine rentrée, ce qui entraîne mathématiquement cette fermeture.( La calculette est l'outil de base à l'IA)
Mobilisés, ils le sont: si vous passez par Gavray, vous verrez fleurir des banderoles aux 4 coins du village!
Une réunion s'est déroulé mardi soir; 80 participants se sont mis d'accord pour s'opposer à cette attaque en règle contre le service public d'éducation.
D'autres actions sont prévues dans les jours à venir.
A suivre!!!
POSTE, ECOLE, HOPITAUX… ASSEZ DE CASSE !
Ensemble, salariés, usagers, élus, nous pouvons mettre en échec Raffarin !
· Imposons le retrait de la loi sur La Poste !
· Imposons le retrait de la loi Fillon sur l’Ecole !
· Exigeons un véritable service public de Santé !
· Exigeons les moyens nécessaires pour le fonctionnement des services publics et l’augmentation des salaires !
· Refusons les suppressions d’emplois publics et les budgets massacrés !
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Une dérogation scolaire inattendue
« Du jamais vu ! » Patrick Laîné, du Sgen-CFDT, n'en revient toujours pas. Une décision préfectorale datée du 31 décembre pourrait, malgré elle, servir les intérêts des syndicats de l'enseignement qui s'en frottent déjà les mains. Sollicitée par un couple en passe de s'installer dans la commune de Lingreville, la préfecture vient de l'autoriser à inscrire son fils à l'école de Bricqueville-sur-Mer. Contre toute attente. Maire de Lingreville, Victor Courois, avait refusé, lui, d'accorder son feu vert, jugeant « contestables » les « raisons de locomotion » avancées par les parents. La préfecture a tranché et répondu favorablement, estimant que la classe maternelle de Lingreville est surchargée. Le comble, quand on sait que « les parents d'élèves de Lingreville, soutenus par le conseil municipal, se sont mobilisés il y a quelques mois pour obtenir la réouverture d'une quatrième classe ». En vain. L'inspection académique avait refusé sous prétexte qu'il n'y avait pas assez d'élèves. Seulement voilà, la préfecture n'est visiblement pas de cet avis : « Les effectifs (31 élèves) de la classe de maternelle sont importants ». En tous les cas plus qu'à l'école de Bricqueville-sur-Mer, la commune voisine. C'est donc sur ces constatations que l'autorisation préfectorale a été donnée aux parents (1). Une aberration pour le syndicaliste Patrick Laîné : « D'un côté, l'administration invoque le manque d'élèves, de l'autre, trouve qu'il y en a trop ! ». « L'appréciation du nombre d'élèves n'est pas du ressort de la préfecture, mais de l'inspection académique », ajoute Claude Rayon, du Snuipp-FSU. Quoi qu'il en soit, les syndicalistes sont heureux de constater que « le chiffre de 31 élèves semble être devenu, dans la Manche, le seuil officiel en matière de sureffectif ». En attendant, Lingreville, qui perd un élève, devra en outre s'acquitter de ses frais de scolarisation si la commune de Bricqueville l'exige. (1) Contactée à plusieurs reprises, la préfecture a finalement fait savoir qu'elle n'était « pas en mesure de répondre pour le moment ».
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Bonjour,
Vous connaissez certainement le cas de Kamel BELKADI, cet ex-salarié de DAEWOO-ORION à Mont-Saint-Martin (54) condamné par le tribunal correctionnel de Briey le 12 octobre dernier, à 3 ans de prison (dont 18 mois fermes) et 30 000 € d’amende pour l’incendie de l’usine qu’il n’a pas commis.
La suite http://bellaciao.org/fr/article.php3?id_article=11671
Juste pour le plaisir :
le 27-12-2004 à 14:34
| Elections : Recul historique de la CFDT à la ville de Paris |
SALAIRES FONCTION PUBLIQUE : ACTION LE 20 JANVIER 2005
Les organisations syndicales de la fonction publique se sont réunies le 22 décembre 2004.
>Elles constatent que les décisions unilatérales sur les salaires annoncées par le ministre ne répondent en rien aux exigences qu'elles avaient formulées. Loin de constituer un quelconque rattrapage ces mesures programment pour 2005 une nouvelle perte de pouvoir d'achat du point d'indice; elles vont contribuer à un nouvel écrasement de la grille des salaires et créer de nouvelles injustices. Le refus de négocier s'inscrit dans une politique gouvernementale dont le service public et les agents font les frais avec notamment :
Un affaiblissement et une remise en cause du service public.
Une politique de l’emploi faite de suppressions massives, de manques d’effectifs et de précarité accrue.
De fortes inquiétudes sur le devenir des garanties statutaires.
Des mesures autoritaires en guise de « dialogue social».
Les organisations syndicales considèrent qu'une telle situation implique une mobilisation des personnels dans l'unité la plus large pour exiger une politique des services publics répondant aux besoins. Dans ce cadre elles revendiquent :
Une mesure immédiate de rattrapage du pouvoir d’achat des salaires et des pensions au regard de la hausse du coût de la vie depuis le 1er janvier 2000, alors que sur cette période le pouvoir d’achat de la valeur du point a perdu près de 5 %.
Des mesures permettant d’assurer une progression du pouvoir d’achat sur la période à venir.
Les indispensables mesures bas salaires, par un relèvement significatif du minimum Fonction publique, véritable « sous smic ».
L’élargissement de l’amplitude de la grille et des carrières. Il s’agit de reconnaître les qualifications, de mettre fin aux blocages des carrières et d’améliorer les promotions.
Le traitement du contentieux accumulé.
Les personnels des services publics et de la fonction publique seront dans l'action dans la semaine du 17 au 21 janvier 2005.
Les organisations syndicales de la fonction publique CGT, CFDT, FO, UNSA, FSU, CFTC appellent l'ensemble des agents à se mobiliser le jeudi 20 janvier 2005 en manifestant et en décidant la grève partout où ce sera possible.
Paris le 22 décembre 2004
En fonction de cet appel, l'intersyndicale éducation appelle à la grève le 20 janvier....